Stories, Darken, Chapitre final.

Salut tout le monde, j'espère que vous allez bien. Désolé pour le manque d'article (de ma part) en ce moment mais je ne suis pas très motivé. (ouais OK j'avoue j'ai toujours pas fait de ciné avec ma blonde mais y a eu un enchaînement de malchances aussi...)
Bref j'ai écrit 4-5 pages de Stories toute à l'heure, j'avais envie de finir, et faut dire que j'adore le texte à partir d'un certain moment, donc j'ai tout fait à la chaîne. Donc voilà, dernier chapitre des Stories de Darken, j'dois donc m'attaquer à Démoniak car oui, j'enchaîne finalement sur Démoniak dès à présent. Et autant dire que ça va envoyer du lourd !
 
Bonne lecture, j'espère que ça vous aura plu !
 
Stories, Darken, Chapitre final.

 
  Comment Natalia pouvait-elle se trouver devant moi !? Non c'était impossible, ça ne pouvait être elle. Oui, je discernai à présent quelques différences. La forme de ses yeux, beaucoup plus en amande et plus sombre que la défunte, ou encore son corps beaucoup plus voluptueux. De plus, sa façon d'agir, de se mouvoir et de m'observer était complètement différente. Cette femme là était sûre d'elle, elle semblait aimer que les regards se posent sur elle et savait se mettre en valeur.
- Donne nous les sacs ! Répéta-t-elle d'un ton où la menace perçait.
  Elle ne me faisait bien évidemment pas peur, son arme braquée sur moi était un jouet pour les gens de mon peuple. Notre corps était tellement résistant que les balles n'arrivaient même pas à percer notre peau. Cependant, je décidai de jouer le jeu :
- D'accord, mais à condition que vous m'emmeniez avec vous.
  La jeune femme échangea un regard avec le Sram dont le visage était caché dans l'ombre, et avec le Roublard, dont les yeux étaient visibles à travers le bandeau de soie noire qui enserrait son crâne du front jusqu'au nez.
- Tu n'es pas en position de négocier... donc tu la fermes et nous donnes ces sacs.
  Je réfléchis rapidement. Je devais leur montrer que je n'étais pas un simple civil et que je savais me défendre, sans pour autant leur faire peur.
J'avançai d'un pas, aussitôt les deux hommes entourant la jeune femme pointèrent des pistolets vers moi.
- Ne bouge plus d'un geste, ou on te troue, puis on récupère les sacs, déclara le Roublard d'une voix sinistre.
- Tu devrais l'écouter dit le Sram avec une brève hésitation, c'est plus prudent pour toi.
  Je ne les écoutais pas et bondis vers la Sram qui n'eut pas le temps de faire un mouvement. Je me saisis de son bras d'une poigne de fer, et mon masque de classe glissa de mon visage. Surprise, elle observa mes yeux gris et ouvrit légèrement la bouche. Une envie violente de l'embrasser me saisit mais je la contrôlais et finis par donner les sacs.
  Je la lâchai. Les deux hommes qui avaient hurlé et de nouveau levé leur arme de poing ne savaient pas trop quoi faire. Ils continuèrent de les braquer sur moi et tendirent chacun une main à la jeune femme qui lança le sac au Roublard et saisit celle du Sram, ce qui sembla agacer l'autre.
- Bien maintenant tu dégages, et qu'on ne te voit plus dit le jeune homme qui tenait le plus de sacs de billets.
- Non attend Seifer... murmura la femme. Laisse le venir avec nous, il... m'intrigue, j'aimerais mieux le connaître.
- Quoi !? Mais nous ne le connaissons même pas, Carly ! Et si c'était un indic des miliciens qui veut leur donner notre repaire pour nous choper ? C'est bien trop dangereux !
- Vous pouvez avoir confiance en moi, dis-je brièvement en remettant mon masque. Je vous aiderai.
- Un Zobal n'est pas du tout discret, souffla Seifer avec dédain. Tu serais un boulet pour nous, de plus, cela fait des années que nous ne sommes tous les trois, je ne vois pas pourquoi cela changerait...
- S'il te plaît Seif ! Fais moi confiance ! insista Carly, d'un ton légèrement plaintif.
- Bon... D'accord. Allons-y !
  Avec un dernier regard méfiant vers moi, il se retourna et se remit à courir, suivit des deux autres. Je m'empressai de rester à leur niveau.
- Comment tu t'appelles ? demanda Carly qui courait près de moi et m'observait avec attention.
- Euh... je m'appelle Isaac. Isaac Harien.
  Elle eut un sourire satisfait et nous continuâmes de courir à travers les rues de Bonta, vers une destination qui m'était inconnue.
 
 
*
 
  Cela faisait déjà un an que j'étais devenu le complice d'Arty, Carly et Seifer qui étaient en fait tous les trois frères et s½ur. Je ne me souciai pas de commettre des méfaits, tant que j'étais accompagné de la jeune femme dont j'étais tombé amoureux dès le premier regard. Elle me faisait tant penser à Natalia... J'avais l'impression de la retrouver lorsque les yeux caramels se posaient sur moi, ou encore lorsqu'elle riait de son rire cristallin. Nous nous étions beaucoup rapprochés, sans pour autant franchir le pas. Je désespérai à l'idée qu'elle me considère comme un troisième grand frère.
Je m'étais aussi lié d'amitié avec Arty et Seifer. Le premier se montrait très sympathique, mais très discret. Il était méticuleux et semblait toujours regretter lorsqu'il devait voler pour survivre. Seifer, quant à lui ne semblait avoir aucun remord. Je l'aimais beaucoup malgré son coté lunatique et moqueur. Nous étions bientôt devenus, tous les quatre, inséparables.
  Une froide nuit d'hiver, dans notre chaumière perdue dans les landes de Cania, j'étais installé devant la cheminée, serré contre Carly qui nous avait recouverts d'une large couverture pelucheuse. Le regard fixé sur les flammes dansantes, je lui caressai inconsciemment les cheveux tandis qu'elle lisait une revue féminine et lançait parfois un commentaire. Arty, quant à lui semblait très nerveux et attendait le retour de Seifer qui était parti recueillir des nouvelles à Bonta. En effet, les troupes Brâkmariennes approchaient, depuis que la guerre s'était de nouveau déclarée entre les cités, suite à une longue trêve de plusieurs centaines d'années. Les batailles à venir s'annonçaient terribles, puisque l'avancée technologique rendait les armes beaucoup plus meurtrières qu'avant.
  Seifer entra soudainement en ouvrant la lourde porte en bois. Il fut accompagné d'un tourbillon de neige et il referma précipitamment derrière lui. Arty se leva d'un bond, une lueur inquiète dans le regard et Carly salua son frère d'un « salut Seif »
Ce dernier se débarrassa de son manteau enneigé qu'il pendit puis se laissa lourdement tomber sur une chaise en face d'Arty.
- Alors ? dit le Sram, se tordant les os.
- J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle, déclara lentement Seifer, en tournant son regard vers sa s½ur et moi.
- Commence par la bonne !
- Les troupes de Brâkmar sont actuellement bloquées dans les Landes de Sidimote car le temps les empêche d'avancer. Apparemment ils perdent trop de guerriers à cause du froid, donc une retraite provisoire dans leur ville pourrait être de mise.
- Ils ont des chars et des avions pourtant, non ?
- Je sais, mais apparemment ils ont des problèmes techniques, probablement Jiva qui veille sur nous, puisque nous sommes en Javian.
- Possible... et la mauvaise nouvelle ?
Seifer se tourna complètement vers nous et tendit une enveloppe déchirée à sa s½ur.
- Notre indic m'a donné ça... Et ce n'est pas bon du tout.
La jeune femme se leva péniblement et saisit l'enveloppe. Elle sortit la lettre à l'intérieur et se mit à lire. Je me penchai par dessus son épaule aussi.
 
Jace Kargot, le 8 Javian.
 
Bonjour, Carly Chaud. J'ai enfin fini par apprendre votre identité suite à des longs mois de recherches. Mon maître m'avait demandé de m'occuper de l'affaire du Quatuor Ravageur et je ne puis m'empêcher d'être allègre suite à la découverte de votre nom. Ainsi, j'ai décidé de vous lancer un Duel Mortel et je vous conseille de vous préparer vivement. Dès que vous serez en connaissance de ce Duel, le marqueur s'activera et je saurais où vous êtes. Cependant je suis généreux et je vous propose un marché : Je ne donnerai pas votre position à mes supérieurs et lorsque nous nous retrouverons en face à face, je veux que vous me donniez le nom de vos trois frères, y compris celui qui combattra à vos cotés, ainsi je pourrais également les vaincre dans un Duel. Choisissez bien votre second, car je serais sans pitié et accompagné d'une guerrière redoutable.
Rendez-vous le 16 Javian à 17h30 à l'entrée Sud du cimetière de Bonta. Je vous y attendrai une heure maximum. Si vous n'êtes pas là, alors j'enverrai des troupes pour vous détruire vous et vos frères directement dans votre quartier général.
A bientôt, Carly...
 
- Non ! Criai-je en achevant la lettre en même temps que Carly qui avait pâli. Comment ont-il trouvé son nom !?
- Je ne sais pas, dit Seifer d'un ton grave, mais j'ai vraiment peur. Ce Jace Kargot est réputé pour être l'un des meilleurs miliciens de Bonta... Carly n'a aucune chance contre lui.
- Alors je l'accompagnerai, je serais son second cria Arty dont la capuche glissa de son crâne.
- Non... murmurai-je. Je suis le plus fort de nous trois, je dois aller avec elle.
- Je suis son frère, c'est mon devoir de la protéger !
Arty et Seifer avaient dit cette phrase au dernier moment. Ils se lancèrent un regard mauvais.
- Alors laissons Carly choisir, proposai-je en lançant un regard suppliant à la jeune femme.
  Nous nous retournâmes tous les trois vers elle qui chancelante, s'accrocha à moi pour ne pas tomber. Son visage était aussi pâle que la mort et pour la première fois, je lus la peur dans ses yeux.
- Je... Je veux que ce soit Isaac qui vienne avec moi.
Seifer poussa une exclamation incrédule et Arty retomba sur sa chaise en marmonnant.
- Ne discute pas mon choix ! Cria Carly à Seifer qui allait ouvrir la bouche. Elle se dégagea de mon étreinte, dévala les escaliers en bois à toute vitesse et nous entendîmes une porte claquer.
Seifer serra les poings et s'éclipsa dans sa chambre, collée à la cuisine au rez-de-chaussée.
- Vas la voir dit Arty avec douceur. Elle a besoin de toi.
  Je lançai un regard de remerciement au jeune Sram qui avait le dos voûté, comme si toutes les responsabilités qui reposaient sur ses épaules le faisait plier.
Je montai les marches qui craquaient sous mon poids une à une, et arrivé au premier étage, avançait droit vers une porte peinte en rose. Je frappai doucement et entrai.
Carly était effondrée sur son lit, secouée de sanglots. Elle pleurait doucement, la visage enfouie dans son coussin. Je m'assis près d'elle et ne sus trop que faire. Je lui caressai doucement les cheveux. Elle se serra contre moi, tremblante.
- Dis moi que ça va aller, que tu me protégeras chuchota-t-elle au bout de cinq minutes, ses larmes continuant de glisser sur ses joues lisses.
- Je te le promets...
  Elle me sourit faiblement, pris mon visage entre ses mains et m'appliqua un doux baiser. Au début trop surpris, je finis par lui rendre avec ferveur. Nos mains glissèrent lentement, fouillant à travers les vêtements. Nous nous déshabillâmes mutuellement, et bientôt nous nous enfermâmes sous les couvertures pour un long moment magique, plein de passion et d'amour.
- Je voulais au moins te dire que je t'aime dit-elle, sa main caressant mon torse. Je ne pouvais pas risquer de partir définitivement sans ce geste...
- Mais tu ne mourras pas dis-je d'un ton que je voulus rendre ferme. Même moi n'en était pas certain.
 
 
*
 
 
  Le lendemain matin à l'aube, nous étions prêts à partir. Emmitouflés dans de longs manteaux gris, nous étions assis sur des tabourets devant la porte d'entrée, en train d'enfiler des bottes.
Seifer et Arty, la mine abattue, se tenaient devant nous et observaient Carly avec un regard vitreux. La peur se lisait dans leurs yeux et je ne pouvais leur en tenir rigueur. Je la ressentais aussi.
- Vous devriez arriver devant le cimetière de Bonta demain vers dix-sept heure. À priori il ne devrait y avoir aucune embuscade, un Duel Mortel est très sérieux et même un démon n'oserait pas en bafouer les règles déclara Arty lorsque nous nous fûmes relevés.
Je tressaillis à sa remarque.
- Bon, il est temps d'y aller fit Carly d'une petite voix.
  Elle enserra ses frères tour à tour puis sortit avec un sanglot. Je serrai la main de Seifer qui se retourna et disparut dans sa chambre. J'en fis de même avec Arty qui m'attira contre lui et murmura à mon oreille :
- Mes parents ont été tués il y a maintenant douze ans par le gouverneur de Bonta mais avant d'être pendus, ils m'ont fait promettre de veiller sur mon frère et ma s½ur. Je tiens cette promesse depuis tellement longtemps... et je ne compte pas la briser, donc si tu échoues à protéger Carly, je te jure que je t'éliminerai sans aucun remord. Seifer et elle sont toute ma vie. N'échoue pas, Isaac.
  Il pressa mon épaule et me lâcha. Je frémis, c'était la première fois qu'il me parlait ainsi. Je sortis à la suite de Carly et nous nous mîmes en route, la silhouette décharnée d'Arty encadrée de lumière au pas de la porte s'évanouissant lentement.
  Le voyage se fit en silence, nous marchions côte à côte, transis par le froid. Les secondes semblaient être des heures, et je ne sentis bientôt plus mes pieds et mes doigts, malgré les gants épais qui les entouraient.
  Nous fîmes une pause le soir dans une auberge chaleureuse tenue par un couple d'Enutrof qui se chamaillaient sans cesse. Cependant ils nous accueillirent avec joie et nous préparèrent une chambre et un ragoût sans poser de question. Suite au dîner revigorant, Carly et moi montâmes dans la chambre à l'aspect accueillant : Un grand lit moelleux au centre, une télé accrochée au mur d'en face, une petite cuisine et une salle de bain contenant une grande baignoire.
Nous nous douchâmes en vitesse et nous jetâmes au lit sans un mot, trop épuisés et stressés pour parler.       Ma nuit fut peuplée de cauchemars horribles dans lesquels Carly trouvait la mort. À chaque fois je me levais en sursaut et la jeune femme me serrait contre elle, essayant de me rassurer alors qu'elle-même était terrifiée : Jace Kargot était très réputé comme un excellent jouteur sans pitié.
  Nous repartîmes à l'aube, laissant le compte sur le bureau d'accueil au couple qui dormait encore.
La neige semblait calmée, mais un blizzard glacial s'était levé, rougissant toutes les parties de mon corps qui n'étaient pas emmitouflées dans des vêtements.
Comme Arty l'avait prévu, les grilles qui entouraient le cimetière de Bonta se dévoilèrent derrière la brume vers dix-sept heures. Ici, il faisait étrangement chaud et nous nous débarrassâmes de notre surplus de vêtements, transpirant à présent.
  La main de Carly tremblait dans la mienne lorsque nous aperçûmes les deux ombres qui nous attendaient. L'une était sans doute possible féminine, beaucoup plus fine et gracieuse que son compagnon.
Leurs visages furent enfin visibles. Jace avait des cheveux blonds qui lui tombaient à la naissance du cou. Il portait une armure légère en cuir blanc et des bottes à l'aspect confortable. Mon sang se glaça en reconnaissant son second. Il s'agissait de Mylaise, une très vieille Écaflip qui conservait une apparence de jeune de vingt ans grâce à un remède qu'elle avait dérobé à Mamie Bonbon bien des siècles auparavant. Ses dents aiguisées apparurent lorsqu'elle sourit.
- Je croyais que vous serviez la cause de Brâkmar dis-je d'un ton sinistre.
- J'ai changé de camp, répondit-elle avec délice, observant Carly comme une proie.
- Allons, allons ! S'exclama Jace comme un acteur. Vous devriez plutôt nous saluer.
Carly serra les dents et me consulta du regard. Elle semblait hésiter... Devait-elle dire mon nom ?
- Bien, à présent vous allez me donner le nom de vos trois frères, et le vrai s'il vous plaît, continua le Milicien avec un sourire satisfait.
Je hochai légèrement la tête.
- Celui qui m'accompagne se nomme Isaac Harien et les autres...
Elle hésita. Elle ne voulait pas trahir ses frères.
- Tu n'as pas le choix, murmurai-je doucement en serrant sa main.
- Ils s'appellent Jason et Mickaël Chaud !
  Je ne dis rien mais mon c½ur s'arrêta de battre quelques instants. Elle avait menti ! J'espérais de tout c½ur que Jace la croirait.
Il lui lança un coup d'½il suspicieux et se tourna vers moi :
- Tu confirmes ?
- Oui.
  Arty et Seifer étaient hors de danger, ainsi que moi si je survivais. En effet Isaac Harien n'était pas mon vrai nom, donc je ne risquais rien, quant à Carly, si Jace avait dit vrai et qu'il n'avait pas divulgué son nom, alors elle était hors de danger, en admettant bien sûr qu'elle survive au combat.
Jace sortit un téléphone et se mit à tapoter sur les touches.
- Les quatre noms seront envoyés d'ici trente minutes, dit-il avec un sourire. Votre seule chance d'annuler est de saisir ce portable en moins d'une demi-heure. Sinon vous serez tous condamnés.
Mince ! Bonta ne devait pas connaître l'identité de Carly ! Il fallait qu'on se débarrasse de nos deux ennemis très vite !
- Maintenant, si vous n'y voyez aucune objection... Commençons.
  Nous nous mîmes en place, chaque duo en face à face. Carly se tenait si près de moi que je pouvais sentir son corps entier qui tremblait. Je serrai sa main avec force, le c½ur au bord des lèvres.
Il fallait à tout prix que je reste à proximité de ma compagne, elle était beaucoup plus vulnérable que moi. On dit que le seul moyen de tuer un démon est de transpercer son c½ur. C'est en partie faux, seuls les démons dits « supérieurs » ont cette capacité. En effet, ils sont beaucoup plus résistants que les démons « inférieurs » qui se tuaient de manière commune. En tant que Dieu démon Soleil, j'appartenais à la première catégorie, donc nos adversaires devraient obligatoirement atteindre mon c½ur pour parvenir à me vaincre. Et j'avais donc un atout considérable puisqu'ils ignoraient cette faiblesse.
  Le combat débuta subitement. Mylaise bondit dans ma direction et lança un couteau vers Carly qui dû s'éloigner de moi afin d'esquiver. Jace s'élança aussitôt sur elle tandis que la féline me faisait reculer avec ses attaques rapides et précises.
Elle était très douée et mon corps fut bientôt couvert d'estafilades. Aucun de nous deux ne montrait le moindre signe de faiblesse, elle devait être habituée à combattre.
L'épée que je tenais ne me saillais pas, le pommeau n'était pas fait pour ma main et je la trouvais beaucoup trop longue. Je détestais Taman, mais je devais avouer qu'avec elle, j'étais à l'aise lors des duels à l'épée, là je peinais à porter la moindre attaque à Mylaise qui souriait, satisfait de sa domination.
Je n'osais pas porter le moindre coup d'½il en direction de Carly, mais le bruits de ferraille des épées qui s'entrechoquent et les étincelles que j'apercevais vaguement me réconfortaient. Elle était toujours vivante.
Mylaise me désarma d'un habile mouvement du poignet et mon épée se ficha dans le sol. Cependant elle ne tenta rien d'autre. La féline me regardait, moqueuse.
- C'est tout ce dont tu es capable ? Tu devais pourtant être sûr de toi pour y aller plutôt qu'un autre des frères.
  Je ne répondis pas mais réfléchissais intensément. Je n'avais qu'une seule chance de vaincre Mylaise dans un combat singulier, mais elle était trop risquée... pour moi, et pour ce monde. Mais je n'avais pas le choix.
Je levais les bras au niveau de ma taille et marmonnai une incantation devant l'Ecaflip qui avait plissé les yeux. Mon bras disparu soudainement tandis que je fouillai le vide dans lequel j'avais enfermé Taman. Je sortis l'épée de sa prison et refermai la faille.
« Il était temps que tu me sortes de là » grogna la lame sombre dans mon esprit, une note de satisfaction dans la voix. « Mais bon, je savais que tu céderais, je fais partie de toi et tu ne pourras jamais te défaire de moi »
«  La ferme » répliquai-je d'une pensée. « Tu ne resteras dans ce monde que très peu de temps, crois-moi »
Elle ricana mais ne dit rien.
- Je ne sais pas quel est ce tour de passe-passe lança Mylaise, mais il ne changera rien. Ce n'est pas l'épée qui fait le guerrier, ce n'est pas en changeant de lame que tu me vaincras.
- Je vais te prouver le contraire contrai-je en lançant un coup d'½il mauvais à Taman.
  Cette fois, ce fut moi qui m'élançai vers la guerrière. Elle éclata de rire et para ma première attaque. Je fis siffler la lame à quelques centimètres de ses oreilles de félin et déviai brusquement, entaillant la joue. Je m'approchai ensuite rapidement et la gratifiai d'un coup de genoux dans l'estomac.
Elle recula, pliée en deux. Ses yeux s'étaient agrandis d'étonnement. Elle renifla de mépris.
- Et bien, tu sembles t'être préservé jusqu'à présent. À vrai dire moi aussi, les choses sérieuses vont pouvoir commencer.
Le combat reprit, la donne avait changé, je renvoyais chacune de ses attaques avec aisance, et je la sentais faiblir. Ses bras tremblaient à vue d'½il, ses gestes étaient moins précis, plus lents, tandis que je prenais de l'assurance. La victoire était proche, j'exultai, Carly était sauvée ! Nous pourrions enfin vivre en paix !
- MYLAISE, MAINTENANT !
  La voix de Jace avait retenti soudainement. Je me tournai vers lui et fus soudain plaqué à terre. Des centaines de chats noirs me griffaient et me plaquaient à terre, leur force alimentée par le pouvoir de Mylaise. Cette dernière courut vers Jace et le rejoignis dans la bataille...
 
Non !
Carly faiblissait, elle ne pouvait pas gérer ces deux adversaires, elle était accablée de coups, la sueur, la poussière et le sang maculaient son visage.
Non !
L'épée vola des mains de Carly, les cris triomphants de Jace et Mylaise semblaient venir de loin...
Non !
La jeune Sram tomba lourdement à terre. Elle tenta de reculer, mais Jace avançait inexorablement, la lame levée...
Non !
L'épée plongea, le sang jaillit, Carly hurla.
NOOOOON !
Elle retomba sur le sol en soulevant un nuage de poussière et de sang. Jace hurla de victoire.
NOOOOOOOOOOOOOON !
  Je devins fou. Les chatons explosèrent autour de moi, des pics orangés transpercèrent mes coudes, je repris mon apparence de démon. Je sentis la fureur de Taman m'envahir et je bondis vers Jace. Je lus la terreur dans ses yeux mais je n'avais pas de pitié. Aucune pitié. Plus jamais de pitié. Mes griffes déchirèrent son visage, crevant les yeux autrefois hautains, arrachant le bout de son nez et dévoilant l'os pointu. Il hurla de douleur et s'effondra sur le sol, agonisant. Je saisis Taman et d'un geste rageur, tranchai sa jambe droite et brisai l'autre d'un coup de pied. L'os ressortais, la vision du milicien, gargouillant d'horreur dans son sang était effroyable. AUCUN REMORD. D'un geste, je lui coupai la tête. Elle vola sur plusieurs mètres et s'écrasa contre un arbre.
Je me tournai vers Mylaise. Elle avait disparu.
  Je repris mon apparence humaine et fonçai, trébuchant à moitié vers le corps de Carly.
Je m'agenouillai devant elle. La lame de Jace avait touché le c½ur. La jeune femme était agitée de haut-le-corps, son visage exprimait le souffrance. Elle me sourit péniblement, me caressa la joue.
- Je t'aime...
  C'est ainsi que l'amour de ma vie trouva le repos éternel. Les larmes roulaient sur mes joues, tandis que je restai à la bercer, à lui murmurer tout ce que j'avais sur le c½ur. Je n'avais peut être pas pris conscience qu'elle était morte à ce moment-là, qui sait ? Je lui racontais toute ma vie depuis mon enfance, la haine que j'inspirais aux autres démons, l'amour que je ressentais, la peur de devenir Dieu Soleil, puis l'horreur de la découverte de la mort de Natalia et de la trahison d'Orion. La bataille où j'avais failli mourir, puis je lui parlais d'elle. À quel point je l'aimais, que j'étais prêt à tout pour elle, y compris sacrifier ma propre vie. Que j'étais désolé, tellement désolé d'avoir échoué à la protéger et que je voulais la rejoindre, que je ne pouvais pas vivre sans elle, que ce serait trop difficile.
  La nuit était avancée depuis longtemps lorsque j'arrêtai de parler. Le corps de Carly était devenu glacial, dur comme la pierre. Je la déposai tendrement et à l'aide de mes mains me mis à creuser. Je voulais payer le moindre effort, la moindre goutte de sueur. Je voulais qu'elle repose ici-même, dans une demeure faite par moi-même, dont je serais fier. Je l'enterrai au pied d'un arbre. Je décidai de graver quelques mots, peut être insignifiants pour quiconque passerait par ici mais d'une importance capitale pour moi. Je savais que ces mots ne s'effaceraient jamais, et je me promis que si je devais mourir, je voulais être aux cotés de Carly. Que l'on soit unis dans la mort.
Stories, Darken, Chapitre final.
  Mon chagrin explosa, mes sanglots emplirent l'air, je hurlai de désespoir, la main contre le tronc d'arbre. POURQUOI ? Pourquoi me l'avoir pris ! J'aurais dû mourir à sa place, je ne pouvais pas vivre sans elle, c'était impossible... Mais j'avais une tâche à accomplir et c'est que lorsqu'elle serait achevée que je pourrais la rejoindre. Tout d'abord, peut être que ça pourrait paraître puéril, mais je voulais la venger. Je retrouverai Mylaise et la tuerai froidement, sans aucune pitié ni remord. Puis je rétablirai l'équilibre dans la Faille et enfin, oui enfin, je pourrais retrouver la femme de ma vie. Enfin, je pourrais être paisible.
 
 
*
 
  Trouver Mylaise me pris trois longues journées. Trois jours intenses, de chasse. Je sentais ma proie qui fuyait vers le zaap des plaines rocheuses. Elle savait que si elle rejoignait directement Bonta, je la rattraperai avant. Son seul espoir était de disparaître dans le monde des Douze et de prier pour que je ne la retrouve jamais. Mais je la rattrapai avant. Taman dans le dos, je me trouvai une nouvelle forme de cruauté. En effet, je lui avais lié les mains et les jambes et la tirais par la queue, complètement brisée, le long des plaines de Cania. Les rares marchands que je croisais s'esquivaient avec des regards terrifiés. Mon masque de Zobal était baissé, mes yeux soulignés de cernes étaient effrayants, sans compter mon air sinistre. Les hurlements de douleurs de Mylaise me donnaient un plaisir malsain. J'étais heureux de la torturer, de lui faire payer ce qu'elle avait fait endurer à Carly.
  Nous atteignîmes enfin le Lac de Cania. Je balançai négligemment Mylaise sur le sol et partis en quête d'un objet bien précis. Lorsque je le trouvais, j'eus un sourire sinistre et retournai auprès de la féline. Elle hurla de terreur en voyant l'énorme pierre que je tenais entre les mains.
- Non, non, non ! Tu ne peux pas faire ça ! Je t'en supplie, épargne-moi d'autres souffrance...C'était un Duel Mortel, j'étais juste seconde, j'ai fait mon devoir !
Je ne l'écoutai pas et déliai ses jambes. Elle était tellement épuisée qu'elle ne tenta pas de s'enfuir. J'accrochai la pierre à la corde et lui enserrait les mollets de nouveau. Elle se mit à sangloter et pleurer.
- Pas comme ça ! Tue moi dignement, avec ton épée, rapidement ! JE T'EN SUPPLIE !
- Aucune pitié.
  Et je jetai la pierre dans le lac. Mylaise fut attirée et sombra, son visage dévasté resta quelques instants dans ma mémoire. Puis je tournai les talons.
 
 
*
 
  La maison fut enfin en vue. La neige avait cessé, le vent également. Une pluie mince tombait doucement. Mes cheveux étaient trempés, mes vêtements déchirés. J'avais l'allure d'un spectre. Je m'en fichais complètement.
Il faisait nuit depuis longtemps, mais j'étais certain qu'Arty et Seifer ne dormaient pas. Ils devaient être morts d'inquiétude, et ils avaient bien raison.
  Lorsque je fus devant l'entrée, j'inspirai profondément puis poussai la lourde porte de bois. Les battants grincèrent, sinistres, tandis qu'une pièce plongée dans l'obscurité apparaissait. Autour de la grande table, sur les chaises, je devinai la silhouette décharnée d'Arty et celle plus consistante de Seifer. Le Sram alluma une bougie qui illumina vaguement leur visage. Arty sursauta en apercevant mes yeux, Seifer courba la tête.
- Non...
Je refermai la porte et restai dans le vestibule, incertain.
- NON ! hurlèrent les deux frères d'une même voix.
- Je suis désolé...
- Je savais que tu échouerais ! S'écria Seifer avec hargne. Je savais que c'était moi qui devait y aller ! Si j'avais été à ta place, elle serait rentrée avec moi !
- Non, ils étaient bien trop forts.
- LA FERME PAUVRE...
  Le Roublard ne termina pas sa phrase. Il s'élança droit vers moi et me flanqua un coup de poing à la tempe. Je ne bronchai pas. Il disparut ensuite et revins, vêtu d'une cape et d'un sac.
- Adieu, dit-il à mi-voix.
Je ne le revis plus jamais.
Arty s'était levé lentement. Il était blafard, il tremblait.
- Arty je...
- Tais-toi.
  Il s'approcha lentement de moi. Je la vis, mais n'arrêtai pas la dague sifflante qui plongeait vers moi. Je sentis la lame entailler mon visage, de la lèvre à l'½il droit. J'avais eu le réflexe de fermer les yeux, et je ne semblais pas atteint à la cornée. L'entaille était peu profonde.
- Tu as échoué à la protéger. Mais je sais ce que tu ressentais pour elle. Tu es aussi déchiré que moi. Peut-être même plus. Je ne vais pas te tuer. Non, ce serait inutile, ce serait même une délivrance pour toi. Je préfère te laisser la vie sauve. Jusqu'à ta mort, tu souffriras, tu seras empli de remords, tu ne songeras qu'à cet échec. Et c'est une punition beaucoup plus sévère que la mort.
- Je comprends, dis-je d'une voix brisée, sentant les larmes monter.
- Quel... quel est ton véritable nom ?
Je ne fus pas surpris par cette question. Il avait toujours été un peu suspicieux quant à mon identité.
- Darken. Je ne viens pas de votre monde...
- Bien. Peut être que notre route se croisera de nouveau. Je ne l'espère pas, je n'aurais peut être pas autant de pitié. Je ne te pardonnerai jamais... Adieu Darken.
Et il s'en alla également, me laissant seul dans le noir.
 
  Je sortis lentement de la maison. J'étais abattu, je voulais quitter ce monde, la rejoindre mais je ne pouvais pas... j'avais encore un rôle important à jouer, en plus de celui de rétablir l'équilibre dans la Faille. Je le savais, je le sentais, mais quel rôle ? Je n'en avais aucune idée. Allais-je être bénéfique au monde ou le ravager ? L'avenir me le dirait.
  De nouveau, j'eus envie de hurler, de me recroqueviller dans le chagrin, de ne plus penser à rien qu'à mon malheur. Je le fis, je baissai toutes mes défenses et un hurlement bestial sortit de ma gorge. J'eus l'impression que mes cordes vocales explosaient, ainsi que mon c½ur, déjà tant affaibli. Tout comme mon esprit. Et j'avais commis une grave erreur. Alors que le chaos et l'obscur déchiraient mon c½ur, Taman avait peu à peu repris des forces, et j'avais oublie de la renvoyer dans le vide... La volonté maléfique de la Lame Sombre s'insinua soudain dans mon esprit. Elle brisa les défenses que je voulus dresser en hâte en quelques instants. De nouveau, je sentis le contrôle de mon corps s'échapper. J'étais un simple spectateur des actions de Taman.
Son rire maléfique retentit dans mon crâne... Plus jamais je ne reprendrai le contrôle. Jamais !
«  HAHAHA Tu es trop faible... à présent je vais ravager ce monde, et faire venir les démons ici, j'éliminerai chaque humain, cette espèce inférieure que tu chéries tant. Tu vois, Darken ? Au final, c'est moi qui ai gagné. »

J'espère que ça vous a plu, moi j'ai franchement trouvé ça pas mal ! La prochaine fois ce sera Démoniak, qui aura le meilleur scénario des 3 "tomes"... Voilà, je devrais bientôt faire un article Dofus où je parlerai de ma guilde. La présentation des personnages de Chou' ne devrait plus tarder (il a que 2 persos, donc lisez la c'est rapide, je pense), et je ne sais pas si Thi' a prévu un article. Voilà !
See ya.

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Comments :

  • Dark-phire

    17/02/2013

    Visiteur wrote: "Oh mon dieu c'est dingue comment on est vite plongé dedans._. J'ai lu toute la serie de meme pas une journee de j'ai adoréééé
    a quand demoniak ? :3
    "

    Bientôt, j'suis en train de l'écrire ^^

  • Visiteur

    17/02/2013

    Oh mon dieu c'est dingue comment on est vite plongé dedans._. J'ai lu toute la serie de meme pas une journee de j'ai adoréééé
    a quand demoniak ? :3

  • Dark-phire

    22/01/2013

    OLF-94 wrote: "Ok super pour les explications :) J'aime bien Infecté moi :o "

    Il est beaucoup moins bien écrit que les autres, le scénario est assez ridicule par moment, y a plein de fautes et d'incohérence. Bon c'est pas nul non plus, puis la plupart des gens font pas trop gaffe aux fautes et oublient les incohérences !

  • OLF-94

    22/01/2013

    Ok super pour les explications :) J'aime bien Infecté moi :o

  • Dark-phire

    22/01/2013

    OLF-94 wrote: "Bon sang je viens de lire les com's de mon frère, j'avais zappé Laura en effet et j'ai ARCHI HÂTE de voir ça u_u' et l'hypothese sur Darken là..y'a un moment ou faudrait que tu arrête ce genre de spoil U_u' toi aussi tu fais le Darken sans pitié ? X)"

    Je ne spoil pas, j'entretiens le mystère !
    M'enfin, vous serez éclairés d'ici 1-2 semaines avec le premier chapitre de Démoniak ;P

  • Dark-phire

    21/01/2013

    OLF-94 wrote: "Aie aie aie aie aie aie aie aie aie !!!!!!!!!!!
    Darken créa le poison et transforma le monde des douze en mode de zombie et *** voilà infecté. MON DIEU C'EST ÉNORME !!
    Rhaaaaaa mais que dire c'est un truc de fou !!! Largen avait raison alors, c'était bien Carly :o il me semble que tu avais dit non ^^ enfin bref je m'en fiche, c'est vraiment un truc de fou ! Seulement, pourquoi le duel Mortel ? Simplement parce que son nom à été découvert ? Ah je vois, c'était des bandits donc si on les chopais, il devait mourir ? D'accord !

    C'est comment dire...émouvant, Carly meurt, c'est horrible mais on s'en doutais, la pauvre.. C'est quoi ce plan, des chats noirs en rescousse :o. J'ai bien vu les sentiments que tu voulais exprimer à travers ce passage, la mort du milicien, horrible mais..tellement stylé de voir ça..!

    Ensuite, la compréhension devient un poil plus compliqué vu que Darken cherche Mylaise pendant 3 jours mais il semble s'approcher. Phrase suivante, elle est attaché :o j'ai du relire 2 fois, mais ça va.
    L'expression du visage de Mylaise avant de couler à jamais, brr le froid dans le dos.. Mais franchement, je te l'ai déjà dit mais pour moi, t'es le meilleur, aucun autre roman arrive à ta cheville, t'a déjà essayer de publier tout ça dans un autre truc plus pro ? Franchement le livre tu le tiens ! Et pourquoi ne pas présenté ça pour AFK ? Si sylfaen fait le même coup que notre 20ème BD pour ton RP, je pète un câble !
    "

    Bah Bonta voulait abattre Darken, Arty, Seifer et Carly car ils foutaient un peu le bordel xD... mais tout le monde sait que des prisons n'arrêtent pas les Srams. Et encore moins un démon xD

    Je préfère la lire que la voir, la mort du milicien ._.
    J'ai simplement fait une ellipse, en gros je décris pas ce qui se passe pendant une certaine période. j'aurais pu, mais je ne voulais pas, au début j'voulais même pas mettre le passage avec Mylaise qui se fait tuer, mais j'trouvais ça pas trop mal !
    Le souci que j'ai c'est que mes textes sont trop bourrés d'action, donc pour mon livre, je dois trouver des idées sympas pour des énigmes, et un scénario complexe. Démoniak sera déjà plus profond qu'Infectés et Renaissance, mais ne sera pas digne non plus d'être en livre.
    J'peux pas vraiment présenter ça, je pense qu'il y a plusieurs problèmes :
    - C'est beaucoup trop long, l'histoire contient 3 tomes sans compter les Stories
    - Infectés est limite pourri et j'n'oserai jamais le proposer xD, plein de fautes, d'incohérences... d'ailleurs j'pense éditer certaines parties du texte.
    - J'pense que c'est trop violent pour des lecteurs jeunes, puis t'façon ils aiment pas lire.

  • OLF-94

    21/01/2013

    Bon sang je viens de lire les com's de mon frère, j'avais zappé Laura en effet et j'ai ARCHI HÂTE de voir ça u_u' et l'hypothese sur Darken là..y'a un moment ou faudrait que tu arrête ce genre de spoil U_u' toi aussi tu fais le Darken sans pitié ? X)

  • OLF-94

    21/01/2013

    Aie aie aie aie aie aie aie aie aie !!!!!!!!!!!
    Darken créa le poison et transforma le monde des douze en mode de zombie et *** voilà infecté. MON DIEU C'EST ÉNORME !!
    Rhaaaaaa mais que dire c'est un truc de fou !!! Largen avait raison alors, c'était bien Carly :o il me semble que tu avais dit non ^^ enfin bref je m'en fiche, c'est vraiment un truc de fou ! Seulement, pourquoi le duel Mortel ? Simplement parce que son nom à été découvert ? Ah je vois, c'était des bandits donc si on les chopais, il devait mourir ? D'accord !

    C'est comment dire...émouvant, Carly meurt, c'est horrible mais on s'en doutais, la pauvre.. C'est quoi ce plan, des chats noirs en rescousse :o. J'ai bien vu les sentiments que tu voulais exprimer à travers ce passage, la mort du milicien, horrible mais..tellement stylé de voir ça..!

    Ensuite, la compréhension devient un poil plus compliqué vu que Darken cherche Mylaise pendant 3 jours mais il semble s'approcher. Phrase suivante, elle est attaché :o j'ai du relire 2 fois, mais ça va.
    L'expression du visage de Mylaise avant de couler à jamais, brr le froid dans le dos.. Mais franchement, je te l'ai déjà dit mais pour moi, t'es le meilleur, aucun autre roman arrive à ta cheville, t'a déjà essayer de publier tout ça dans un autre truc plus pro ? Franchement le livre tu le tiens ! Et pourquoi ne pas présenté ça pour AFK ? Si sylfaen fait le même coup que notre 20ème BD pour ton RP, je pète un câble !

  • Dark-phire

    21/01/2013

    OLF-94 wrote: "Oui je me rappelle du résumé^^.
    Ah, donc tu va faire le Stories de Laura^^.
    Tu nous spoil un peu Demoniak en disant que Darken n'est pas libéré :o, mais pourtant on dirait qu'il est libéré, enfin bon, je verrais par la suite^^.

    #Largen
    "

    J'ai pas dit qu'il n'était pas libéré. Mais j'ai pas dit non plus qu'il l'était !
    Il me reste 16 Stories à écrire, j'vais faire quelques chapitres de Démoniak puis proposerai un sondage entre 4 personnages différents que je choisirai au hasard !

  • OLF-94

    21/01/2013

    Oui je me rappelle du résumé^^.
    Ah, donc tu va faire le Stories de Laura^^.
    Tu nous spoil un peu Demoniak en disant que Darken n'est pas libéré :o, mais pourtant on dirait qu'il est libéré, enfin bon, je verrais par la suite^^.

    #Largen

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